♥
I'm so unpredictible, you don't know what to think.
So unemotional, wonder if I'm even still in love you see,
I don't know what to tell you now,
It's always harder the second time around.

Si je dois mourir, alors, avant, je vais vivre.
I'm so unpredictible, just like you used to be.
So unemotional, boy I can't forget the way you were with me,
I don't know what to tell you now,
It's always harder the second time around.
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# Posté le vendredi 16 octobre 2009 20:35

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 17:50

Release me

Release me
x

Release me, release my body. I know it's wrong so why do I keep coming back ?
I say release me, 'cause I'm not able to convince myself that I'm better off without you.


x
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# Posté le lundi 03 août 2009 18:19

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 21:06

Me, myself and I

Me, myself and I
J'ai toujours aimé sentir l'odeur de la lessive propre. J'aime passer ma main dans l'herbe fraîche- ment tondue. Pareil pour le crâne d'un homme qui a les cheveux très courts. J'aime crever les bulles du papier bulle. J'aime passer ma main dans des sacs de grain. J'aime l'odeur de l'essence. J'aime encore plus l'odeur d'un orage, en été. J'aime aussi l'odeur des rues de Manhattan, le matin. J'aime aller chez Starbucks. J'aime voir que je suis la plus belle dans les yeux d'un homme. J'aime qu'on me fasse des compliments. J'aime envoyer des textos le soir, avant de m'endormir. J'aime me sentir en sécurité dans les bras de l'homme que j'aime. J'aime regarder les photos de mes parents. J'aime la liberté qu'on a au volant de sa voiture. J'aime faire la grasse matinée. J'aime regarder les photos des stars sans maquillage ou sans retouches pour me rassurer. J'aime le photobooth d'Apple. J'aime souffler les graines de pissenlit. J'aime parler anglais. J'aime me coucher dans l'herbe. J'aime écrire. J'aime chanter. J'aime chanter sous la douche. J'aime danser. J'aime être toute bronzée. J'aime bien qu'on me masse le crâne, chez le coiffeur. Je voue un culte aux orchidées blanches. J'aime boire un verre de bon vin. J'aime passer le dimanche en sous-vêtements, sans maquillage, pas coiffée, une tasse de chocolat chaud à la main, devant la tv ou à regarder le ciel par la fenêtre du salon. J'aime boire une tasse de lait chaud avec du miel avant d'aller me coucher, les longs soirs d'hiver. J'aime attendre un colis de vêtements avec impatience. J'aime les enfants, j'en veux deux. Ou trois. J'aime rire jusqu'à en avoir mal au ventre. J'aime avoir des papillons dans le ventre. J'aime me réveiller avec des textos à lire. J'aime qu'on me dise "je t'aime" sans rien attendre en retour. J'aime qu'on me dise que je suis belle. J'aime être désirée. J'aime le jus d'orange sanguine. J'aime les kiwis jaunes. J'aime danser à en perdre la raison. J'aime manger par gourmandise et, même, saucer mon assiette. J'aime pleurer devant les films ou séries débiles. J'aime m'imaginer des scénarii sur la vie des gens ou sur ce qui pourrait m'arriver, ça rend les moments d'ennui plus amusants. J'aime croire que je peux influencer le cours d'un film rien qu'en criant sur le personnage s'il fait le mauvais choix (selon moi). J'aime manger des pistaches. J'aime regarder les étoiles. J'aime être un garçon manqué, parfois. J'adore qu'on m'écrive de longs e-mails pour ne rien dire, me raconter sa journée, me dire ce qu'on pense de moi. J'aime d'ailleurs beaucoup les lettres, je trouve ça plus personnel, je peux ainsi analyser l'écriture des gens. J'aime Abercrombie&Fitch. J'adore entendre des Français parler en anglais : c'est un régal ! J'aime laisser des mots dans la buée sur le miroir de la salle de bain, après ma douche. J'aime faire des blagues au téléphone. J'aime les chats et ce qu'ils représentent. J'aime les hommes sensibles et qui prennent soin d'eux tout en restant virils. J'adore faire l'innocente qui n'a rien compris alors qu'elle sait déjà tout. J'aime prendre un bain trop chaud avec plein de mousse qui sent bon et avoir les doigts d'une vieille personne en en sortant. J'aime voir le sourire des gens que j'aime. J'aime les rendre heureux, aussi. J'aime aimer et être aimée. Et j'aime par dessus tout vivre. <3

Par contre, je n'aime pas être réveillée. Je n'aime pas non plus les endives. Je déteste les gens qui téléphonent pour vendre un produit voire faire une enquête (je ne suis PAS intéressée). J'aime pas les gens qui font des appels masqués. J'aime pas qu'on me dise que je suis bonne. D'ailleurs, j'aime pas les dragueurs (pas subtils) tout court. Je n'aime pas les racistes, les malpolis, les sycophantes, les démagogues, les hypocrites et les menteurs. Si vous êtes tout ça à la fois, je vous hais plus que tout. J'aime pas le froid même si j'aime juste l'instant où on crève de froid et qu'on rentre vite chez soi pour avoir bien chaud. J'aime pas les odeurs corporelles. Je n'aime donc pas les gens qui parlent, le matin, s'ils ont mauvaise haleine. Je n'aime pas les questions. Je n'aime pas toucher les tapis rugueux. Je n'aime pas le mot "croûte", en français. Je déteste les gens qui étalent leur savoir pour frimer. J'ai une sainte horreur des machos ou autres phallocrates ; un vrai mec, ça a les couilles de reconnaître qu'une femme peut en faire autant que lui (pas dans tous les domaines, j'admets, je ne suis pas féministe). J'aime pas quand les gens viennent parler sur msn pour dire "salut, ça va ? Quoi de neuf ?" et puis plus rien. Je hais les wizzs ! J'aime pas les gens pressés. J'aime pas qu'on me compare à d'autres personnes (célèbres ou pas). Je n'aime pas les tailles chez Zara. Je n'aime pas qu'on me dise que j'ai tort. J'aime pas rentrer dans un lit qui est froid. J'aime pas m'épiler même si je le fais, je vous rassure ! Je n'aime pas les filles qui portent trop de maquillage ou trop d'autobronzant. J'aime pas les gens qui respectent pas la planète. J'aime pas quand mon ordinateur est lent. Je n'aime pas les profs qui se pensent omniscients. Je n'aime pas les rats dont j'ai la phobie. J'aime pas la Marmite (pâte à tartiner anglaise à base d'extrait de levure... eeew !). Je n'aime pas les olives. Je n'aime pas le concombre. Je n'aime pas Facebook. Je n'aime pas Dany Boon et je n'ai donc pas vu Bienvenue chez les ch'tits ! Je n'aime pas qu'on utilise trop d'abréviations en écrivant ou les fautes d'orthographe grosses comme le monde (merde, si moi j'y arrive sans que ce soit ma langue maternelle, si c'est la vôtre, faites un effort) ! Je n'aime pas les gens qui se plaignent pour rien. Je n'aime pas devoir me justifier. Je n'aime pas les gens qui me fixent, ou qui m'observent, ça me rend mal à l'aise. J'aime pas les jeunes cools qui écoutent leur musique de M-E-R-D-E à fond, dans le bus ! Je n'aime pas les gens qui font du mal puis qui viennent nous reparler comme si de rien était. Je n'aime pas ne pas comprendre. Je déteste les films d'horreur, ça me fout la chair de poule. Je n'aime pas le bruit que font des ongles sur un tableau noir. Je n'aime pas aller chez McDonalds. Je n'aime pas le métal (le style de musique) et la techno que je considèrent comme du bruit (ce n'est que mon avis, je respecte le fait que d'autres aiment. Mais pas moi). Je n'aime pas qu'on me force à faire quelque chose, peu importe la raison. Je déteste qu'on me reproche des choses qu'on ne m'explique pas ! Je n'aime pas qu'on ne m'aime pas, ça me perturbe, je me remets sans cesse en question. Je n'aime pas que les gens partent, un peu ou pour toujours. </3



Et Carpe Diem
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# Posté le vendredi 22 mai 2009 14:28

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 21:03

Sweet memories

Sweet memories
=)


Vous vous souvenez de ces jeux auxquels nous jouions, lorsque nous étions enfants ? De ces batailles des gentils cow-boys contre les méchants indiens (j'étais toujours dans le camp des indiens d'ailleurs !) ? De la fois où David s'est cassé une dent en tombant sur une pierre parce que Lawrence l'avait poussé et qu'on s'est tout fait grondé par sa mère ? Puis par nos parents, évidemment... Vous vous souvenez de ce bois, près de la « Dead Man's Curve » où nous étions persuadés d'avoir vu des fantômes ? On y allait, le soir, armés de lampes torches et on avait vraiment la chair de poule ! De l'anniversaire surprise de Lindsay, que ses parents avaient organisé ; elle a hurlé quand elle a vu le clown et nous on rigolait. On a pu manger plus de gâteau ! La fois où on faisait du vélo dans les bois et que j'ai freiné, dans une descente, avec le frein avant et que je suis passée au dessus du guidon ? Ouf, moi je m'en souviendrai toujours, c'est sûr ! Ou de la fois où on arrêtait pas de sonner aux portes des personnes âgées et qu'on s'en allait en courant avant qu'ils aient ouvert la porte. Puis on les entendait crier après nous... De ces fêtes d'halloween où on avait, au final, tous le même déguisement, à peu de choses près, d'année en année ? Moi, j'étais toujours une sorcière, allez savoir pourquoi. Et toi, Jared, toujours un zombie ; ton déguisement me faisait vraiment peur mais je jouais la dure, comme pour faire partie de votre bande... Vous vous souvenez des cartes qu'on accrochait aux roues de nos bicyclettes pour qu'elles fassent un bruit de vélomoteur ? HAHA ! Des « salt water taffy » (sorte de caramels salés) qu'on avait comme souvenirs quand on allait au New Jersey ? J'adorais ça ! Et toi, Abigail, tu te souviens de Travis ? Le beau Travis... on se cachait derrière des poubelles pour le regarder bosser ! Il vendait des glaces, tu te souviens ? Chez Rita's... Ah, c'était le bon vieux temps ! Vous me manquez tellement... Jamais je ne vous oublierai, même si je suis à l'autre bout du monde pour vous, vous êtes et serez toujours dans mon c½ur. Merci d'avoir fait de mon enfance ce qu'elle a été. Merci Abigail, Ashley, Kevin, Jared, Matthew, David, Kelly, Alyson, Sarah, Lindsay, Apple, Lawrence & Adam. Love you guys.

<3
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# Posté le mardi 17 mars 2009 16:11

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 14:03

Diaℓogue avec Séℓène

Diaℓogue avec Séℓène
*******- « Ö Lune, toi qui vois tout, toi qui sais tout pour avoir vécu tous ℓes âges de ℓa Terre, puisses-tu apporter une réponse au diℓemme qui s'opère en mon esprit. Ce diℓemme, tu t'en doutes pour avoir déjà examiné ℓe comportement humain, traite de ℓ'Amour. Expℓique-moi donc comment iℓ est possibℓe à une simpℓe fℓèche décochée par un angeℓot de causer tant de souffrance ? Ma peau est-eℓℓe si frêℓe ? Je t'en prie, donne-moi une réponse afin que mon c½ur s'en trouve apaisé. »
*******Voici, à peu de choses près, ℓe discours que je tins, cette nuit-ℓà, à ℓ'astre nocturne. Et ce n'est que queℓques minutes plus tard que ℓes étoiℓes se mirent à se dépℓacer, à se méℓanger ℓes unes avec ℓes autres pour former des mots. Ici, je vis un « a », ℓà un « c » ; c'était ℓa réponse de ℓa Lune :
*******- « Je ne peux maℓheureusement pas t'apporter une réponse qui soit universeℓℓe, tout être étant en effet doté différemment pour faire face à ce fℓéau. Néanmoins, ℓaisse-moi te dire ceci et souviens-t'en au moment ℓe plus opportun : Eros ne commet jamais d'erreur, et son trait peut, parfois, transpercer ℓe c½ur des jeunes amants de part en part.
*******- S'iℓ ne se trompe jamais, comment se fait-iℓ, aℓors, qu'iℓ m'ait décoché deux fℓèches au ℓieu d'une seuℓe, rétorquai-je ?
*******- Deux fℓèches, dis-tu ?
*******- Tu as bien entendu ; mon c½ur et mon âme toute entière sont à ℓa fois tournés vers ℓ'un comme vers ℓ'autre et je suis totaℓement incapabℓe de choisir entre ℓes deux. En effet, d'une part, ℓ'un me ravit par ses déℓicates paroℓes tandis que, d'autre part, ℓ'autre m'ébℓouit par son incroyabℓe beauté ; dois-je céder aux charmes de Poℓymnie la muse ou bien à ceux de ℓa douce Aphrodite ? »
*******Les étoiℓes tourbiℓℓonnèrent aℓors, et ℓa Lune fit connaître sa réponse :
*******- « Voiℓà, en effet, un diℓemme pour ℓequeℓ je te pℓains, ma pauvre enfant, car iℓ est assurément difficiℓe d'y trouver une soℓution ; dis-m'en donc un peu pℓus afin que, à force de détaiℓs, je puisse peut-être trouver une échappatoire à ton c½ur qui se ℓanguit.
*******- Hé bien, dis-je, confuse, ℓ'un est tout à fait tourné vers moi alors que ℓ'autre ne ℓ'est absoℓument pas : iℓ me déteste – est-ce ℓà ℓ'ironie de ℓ'Amour ?-. Tout d'abord, ℓe premier croit obstinément posséder tous ℓes droits sur mon c½ur et, par ce fait, empêche donc mes Amours d'être fℓorissantes puisque bridées par ℓ'Amour d'un seuℓ ; ℓe détesté-je ? Je n'en ai aucune idée. Et si on peut être épris d'une personne au point de pouvoir ℓui offrir notre vie, cette personne, si eℓℓe ne nous aime pas en retour, c'est ℓe cas pour ℓe second, peut véritabℓement être un bourreau à notre âme. Si ℓ'un m'entrave et si ℓ'autre me rejette, tous deux sont des bourreaux pour moi. Aimé-je donc souffrir au point de chérir ceux qui me font du maℓ ? Ô Lune, si seuℓement, comme toi, je ne pouvais ne montrer qu'une face et toujours en cacher une autre ; ainsi, je pourrais feindre d'être heureuse et aucun soupçon jamais ne pℓanerait : je serais ℓ'amante idéaℓe. J'ai essayé de cacher ce second éℓan, mais je sens qu'iℓ se fait pℓus oppressant en moi, qu'iℓ couℓe dans mes veines qui sont prête à écℓater par ℓa passion. La tête m'en tourne, j'en ai ℓes pieds qui se dérobent, ℓa corde au cou, un pied dans ℓa tombe, c'est à présent que je vais mourir, c'est à n'en point douter... »

Ͻ

*******- « Ô Lune, je t'en prie, dis-moi ce que je dois faire. Ceℓa fait maintenant presque huit mois que je te consuℓte chaque soir et je n'ai toujours pas de réponse. M'a-t-on menti ℓorsqu'on m'a dit que toi, ℓ'érudite, tu avais toujours réponse à chaque probℓème ?
*******- On ne t'a pas menti et voici ma réponse, dit ℓa Lune. Prenons mon cas comme exempℓe : j'aime ℓa Terre depuis ℓa nuit des temps et, pourtant, je ne pourrai jamais ℓ'atteindre ; eℓℓe m'est inaccessibℓe, quoi que je fasse, quoi que je désire. Je peux, certes, l'infℓuencer au rythme des marées, peut-être est-ce ceℓa que vous, ℓes hommes, appeℓez un baiser. Je ne peux donc user que de mes charmes pour attirer ℓ'être aimé, mais, comme tu ℓe sais, c'est en vain que je répète cette opération chaque jour puisqu'eℓℓe n'a d'yeux que pour ℓe fℓamboyant Soℓeiℓ. Aussi, pourquoi ne te contenterais-tu pas de ℓ'Amour qui t'est déjà imparti au ℓieu de t'obstiner à aimer égaℓement une personne dont ℓe c½ur est déjà emprisonné ? Ne peux-tu simpℓement pas te contenter de ce que peu de gens ont ℓa chance d'avoir et être bienheureuse ?
*******- Ceℓa, je ne ℓe peux. Je veux tout et en entier, dis-je après un temps de réfℓexion.
*******- Es-tu sûre et certaine que tu en es incapabℓe, répondit ℓa Lune ?
*******- Aussi sûre que ℓ'Amour que je ℓeur porte.
*******- Dans ce cas, aime. Aime car c'est ℓe pℓus beau sentiment qu'iℓ m'ait été donné de voir dans tout ℓ'univers et ce, peu importe ℓa direction dans ℓaqueℓℓe je regarde ; iℓ est propre à cette pℓanète et je souhaite qu'à jamais iℓ y demeure. Aime chaque jour qui passe comme si c'était ℓe dernier : seuℓ ℓ'Amour pourra désormais te sustenter. Ai-je répondu à ta question ?
*******- Je ℓe crois, oui. »
*******Les étoiℓes se dispersèrent alors pour reconstituer ℓe firmament que chacun connaît bien.


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# Posté le lundi 23 mars 2009 17:21

Modifié le samedi 17 octobre 2009 13:03